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lundi, juin 30, 2008

Championnat de France sur piste


Une journée très ensoleillée à Lyon pour les championnats de France sur piste le 29 juin 2008. Il y a eu de très belles courses et des grands champions et championnes; pas mal de nouveaux venus sur la piste (comme moi). Philippe termine premier, avec la vipère comme dauphin et Geoffroy troisième. Chez les dames, Barbara est première, Céline duxième et Anne troisième.
Tous les exploits des champions sont détaillés sur le forum jaune et dans les liens en bas de cet article.

Du point de vue rase moquette de mon Low Racer, il m'a fallu une dizaine de tours pour m'habituer à la piste. Ayant le numéro 5, je suis parti assez tôt pour les tours qualificatifs et je n'ai pas osé pousser trop fort.... du coup je me retrouve dans la première poule pour le 25 km. Ce qui est sans doute plus raisonnable pour ne pas avoir à affronter les experts du vélodrome pensais-je. Je bois beaucoup (d'eau) avant de partir pour le 25 km (75 tours), je démarre en queue de groupe, et me fixe un objectif de 40 km/h de moyenne. De manière étonnante la course part lentement et je me retrouve assez vite seul devant. Les féminines roulent en peloton, ce qui a l'air assez sympa et efficace. Peut être ai-je surestimé mes forces? Au bout de 25 tours je me sens encore bien et je continue à doubler. La soif commence à devenir dur à tenir, et je remarque que certains (Cédric, Barbara) ont été plus prévoyants. Alors que j'ai à peu près 2 tours d'avance, vers le 40ème tour que je remarque un léger bruit sur ma droite et que je vois passer Barbara lancée à pleine vitesse. Comme je peux j'essaie de m'accrocher (43/44 km/h au compteur), mais j'ai vraiment beaucoup de mal... Ma locomotive, elle, semble en pleine forme et fait même des coucous à des amis au bord de la piste... J'essaie bien de revenir ou de prendre un relais mais rien à faire. Je me dis que je dois l'agacer et quand elle me propose à nouveau de passer, j'avoue très humblement que je ne tiendrai pas le rythme. Après quelques efforts je la laisse partir, tout en essayant de maintenir mes 40 km/h. Plus que 10 tours... et revoilà Barbara qui m'a repris un tour. Je tente de rassembler ce qui me reste comme forces, et je maintiens avec difficulté les derniers tours... Magnanime(?), Barabara ne me reprend pas une deuxième fois... et me laisse la victoire de poule.

Je regarde ensuite la deuxième course, avec un SGV (Speculos à Grande Vitesse), qui sans pointe prend presque un tour d'avance! Puis les 1/2 finales et finales très belles à voir également.

Après un buffet arrosé, ceux qui étaient encore là ont repris leurs montures pour la devil race... course par élimination du dernier de chaque tour. Comme je ne comprends pas bien les alternances de tours de course et de repos, je me mets devant en compagnie de Barbara. Je laisse un moment passer un groupe et je réalise que je suis avant dernier. Je remonte avec difficulté; à l'avant dernier tour je parviens même à devancer Malric sur le fil... en revanche je m'incline à la fin devant la championne de France!

Article du Progrès:
version internet et version scannée


Les résultats (sur le site de l'AFB):
http://velorizontale.free.fr/

Les collections de photos (rassemblées en une liste - dites moi si vous voulez ajouter ou retirer des liens)

Post tardif sur les 24h de l'insa

Les courses de vélo, il y en a pas mal ces temps-ci, c'est la saison !

Plus le temps de poster ici, j'ai même oublié de faire un résumé des 24h de l'INSA. C'était il y a 6 semaines déjà, les 17 et 18 mai.
Cette année nous étions seulement 5 participants à vélo couché (on était 12 l'année dernière), mais cette diminution des effectifs reflétait bien la participation générale, seulement 70 cyclistes au total cette année contre 300 l'année dernière. Les clubs cyclosportifs ont renoncé à cause des nombreux virages qui auraient amoindri leurs performances. Drôle d'esprit sportif dans lequel certains n'acceptent de rouler que si le parcours est favorable à des bons chronos. Les villeurbannais de l'ECOV étaient quant à eux bien présents, bravo à eux pour leur fidélité.

Pour moi cette année les conditions ont été plus difficiles, car j'ai pris sur moi de prendre la plus mauvaise place lors du relais de nuit, en l'occurrence mon relais de 3h a été suivi d'une pause de seulement 3h avant de retourner rouler. Le manque d'organisation et d'esprit d'équipe a été en cause. Mais, en raison de la faible affluence à la course, notre équipe mixte s'est malgré tout classée deuxième de sa catégorie. J'ai roulé à 27 km/h de moyenne ; l'année dernière j'étais à 30 de moyenne, mais j'avais un super entraînement dans les jambes. Les nombreux virages rendus glissants par la pluie cette année, ont été des facteurs supplémentaires de de diminution de vitesse.
A côté de notre équipe, Serge et Olivier ont fait quant à eux les 24h en solo, comme entraînement au Bordeaux-Paris-randonneur. Serge a roulé tranquillement et très régulièrement en tricycle (ce qui était une meilleure option que le 2-roues pour résister aux virages, virages dans lesquels je n'étais pas à l'aise dimanche matin sous la pluie), réalisant ainsi son objectif de 200 km. Olivier quant à lui roulait à fond les manivelles en 2-roues, et s'est classé troisième de la catégorie solitaire masculin malgré des pauses à rallonge pour cause de genou récalcitrant.

mardi, juin 10, 2008

29 juin - vélodrome Lyon


Lyonnaises, Lyonnais, et chers visiteurs!

Le dimanche 29 juin, sur le vélodrome du parc de la tête d'Or, se dérouleront les championnats de France FFC (féminins et masculins) de vélo couché sur piste!

Le programme est détaillé ici, et vous pouvez retrouver plus d'informations sur le site de l'AFB ou sur le forum de vélo couché.

(cliquez sur l'image pour agrandir)

lundi, juin 09, 2008

Castle Combe 8 juin 2008

Avant de quitter l'Angleterre, j'ai tout de même souhaité faire une course avec le BHPC (équivalent anglais de l'AFB) et qui est en charge de l'organisation des championnats du monde cette année.

La course la plus proche de mon domicile est celle de Castle Combe: elle se tient sur un circuit de près de 3 km de long, normalement destiné aux véhicules motorisés, mais réservé ce jour là pour le BHPC (ce circuit est loué pour moins de 400£ semble-t-il... un tarif qui vous ferait presque venir ici juste pour ce genre de courses, avis aux amateurs français l'an prochain!).
Je me suis fait emmener un peu tôt sur place, et j'ai donc pu commencer par regarder les voitures garées autour du circuit, celles là mêmes qui allaient aujourd'hui laisser le bitume splendide à des véhicules bien plus silencieux. Il m'a d'ailleurs semblé voir l'inverse se produire: des automobilistes venir observer ces vélos peu ordinaires... Peu à peu, les bentradieux sont arrivés sur le circuit, mais j'ai eu un peu de mal à comprendre qui était qui. Le "milieu" du vélo couché est assez restreint et tout le monde se connaît, et connait les habitudes locales... sauf les étrangers! Il m'a donc fallu attendre un certain temps avant de comprendre ou chercher mon numéro et me confectionner mon dossard.

Ensuite, c'est en attendant le départ (prévu entre 10 et 11h) sous un soleil de plomb que j'ai compris qu'il y avait un 100m départ lancé. Je suis donc parti et j'en ai profité pour faire un tour de circuit. Aucune difficulté, de très légers virages, 2 montées, une exposée au vent. Un vrai billard pour Low Racer... dire que le mien est à Lyon, ce sera donc en tricycle/sacoche que je fais faire cette course. Au compteur je fais environ à 47 km/h sur le 100m. (ce qui me vaudra la première place des tricycles pour le sprint)

Après pas mal d'attente, c'est vers midi que le départ de la course est donné. Cela part fort, très très fort, au point qu'une des épingles tenant mon numéro s'envole (pourvu qu'elle ne se plante pas dans un pneu, on va me dire que j'utilise des méthodes déloyales). Je rattrape comme je peux mon dossard et l'accroche avec la pince de ma poche à eau, mais j'ai laissé partir les costauds devant, et je me retrouve avec un dossard presque illisible à rouler quasiment tout seul... pendant 90 minutes, bercé par le sifflement des 2 roues carénés et des LR semi carénés qui passent. Je double quelques concurrents tranquilles... mais ce n'est que dans les 30 dernières minutes que 2 tricycles windcheetah et un semi caréné me prennent un tour. Je m'accroche derrière pendant 4 tours, jouant même un peu à la locomotive, mais le vent anglais me fait payer mes efforts et je décroche sur la fin.

Au compteur 22 tours (+1 de chauffe et +1 de repos à la fin, donc 24 en tout), soit un peu moins de 66 kms en 2h05 minutes, bien loin des 39 tours du premier 2 roues caréné. Hélas pour moi, la perfide Albion me joue encore un tour et je m'aperçois après coup que je n'ai que 19 tours comptabilisés, sans doute dû à mes problèmes d'épingle! Réclamation est déposée ;-). Très fair plays, j'ai été crédité des tours manquant sur la feuille de résultats officiels! Regardez aussi les temps des meilleurs, très impressionnant.

Les albums photos:
album de Yowie, album de Flowtik et mes photos

Vous apercevrez de belles machines: quelques extraits
une machine carénée incluant un train d'atterrissage (sorti sur la photo)commandé au guidon, y le Ratracer de Mike Burrows et les un étonnant LR en bois!

dimanche, juin 01, 2008

Kidam, 24 et 25 mai à Paris à la Cipale

Le Kidam, c'est un événement organisé depuis 2000 au vélodrome Jacques Anquetil dans le bois de Vincennes à Paris, conjointement par l'Ecole Centrale de Paris et France-HPV ou l'AFB. Depuis quelques années, c'est l'AFB qui est le co-organisateur. Le principe est la confrontation d'équipes d'étudiants sur des vélos couchés construits par eux dans le cadre de projets pédagogiques. S'y adjoint une compétition entre amateurs, sur des vélos couchés de série.

Je me suis décidée à y aller cette année pour la première fois.

Samedi matin. Sensation agréable que de parcourir à vélo ces rues de Champigny-sur-Marne que j'avais quittées 21 ans plus tôt à l'état d'enfant-piéton. Le trajet de Champigny au vélodrome est simple et court ; après 10 km, la belle porte d'entrée du "vélodrome municipal" est en vue.
C'est mon baptême de vélodrome, mais quelle chance, celui de la Cipale est très facile et je peux décoller de la "piscine" dès mon 2ème virage.
Au 200 mètres lancé et au 1000 mètres départ arrêté (le Kidam proprement dit), je roule comme une patate, ce qui n'est guère étonnant étant donné mon absence d'entraînement. Pas la peine d'appuyer puisque les muscles ne sont pas là.
Une pluie légère mais persistante à partir de 14h30 contraint à l'annulation de la course de l'heure. La pluie s'arrête trop tard pour rouler sur le vélodrome mais assez tôt pour rouler ailleurs. Nous nous mettons en route vers le polygône mais perdons en route Malric pour crevaison, puis Marc pour la même raison. Ah c'est beau les boyaux... En attendant la réunification des troupes, on est 2-3 à se décider à aller faire le tour du polygône. Hélas, comme à chaque tentative de rouler, la pluie se remet à tomber.

Dimanche matin. A 9h25 j'arrive au vélodrome, seuls Anne et Cédric sont là, avec un beau soleil. Je n'ai dormi qu'une moitié de nuit. Anne et moi partageons la même impression que faire des tours d'entraînement n'a d'autre résultat que de nous fatiguer d'avance ; nous sommes également conscientes que ce n'est pas en 15 minutes qu'on va combler notre déficit musculaire.
Enfin, c'est parti pour la course de l'heure, grâce à Denis qui lutte courageusement contre le laxisme ambiant pour qu'un départ se produise avant 2 ou 3 heures de l'après-midi.
Pour moi, la course se joue avec Anne et Mylène, tandis que nous serons régulièrement dépassés par les pelotons à 45 km/h qui semblent voler autour de nous.
Comme à ma fâcheuse et indécrottable habitude, je démarre comme une fusée pour m'écrouler après 2 tours. Anne et Mylène que j'avais passées dès le démarrage, me redoublent, avant que Mylène décroche de l'avion de chasse piloté par Anne. Nous roulons ainsi toutes les 3 seules pendant une demi-heure avant que je prenne 1 tour à Mylène, lui conseillant de s'accrocher à mon sillage car notre différentiel de vitesse est peu élevé. La mayonnaise prend et nous roulerons ainsi jusqu'à la fin de la course, roue dans roue.
Du haut de l'autorité que lui confère la présidence de l'AFB, Malric gaspille son souffle en nous exhortant à nous relayer à chaque fois qu'il a l'occasion de nous doubler, c'est-à-dire très souvent, mais nous, imperturbables novices accrochées à notre inexpérience du peloton, ne bougeons pas d'un iota. Il faut dire que notre inexpérience est due au fait que c'est une des rares fois où l'on se retrouve suffisamment nombreuses avec une vitesse comparable. Expérience à renouveler le plus souvent possible.
Au 3ème tour que nous prend Anne, il reste un petit quart d'heure à tenir et cette fois je m'accroche à son sillage comme une sangsue, quitte à devoir réenclencher un petit coup de turbo lorsque la roue arrière du LR d'Anne prend imperceptiblement ses distances. Je réussis du même coup à entraîner Mylène dans cette galère.

Dimanche après la course de l'heure, me vient l'idée de réessayer le Speculoos de Marc. Et là, un déclic se produit, je parviens d'un coup à maîtriser la bête et à décoller de la piscine après un tour de vélodrome. Puis je monte progressivement en vitesse et ça se passe bien.
Ca se passe même tellement bien que Dominique me fait remarquer que je roule plus vite avec le Speculoos qu'avec le Stinger. Et que ce vélo semble fait pour moi. En réalité, oui, il faut le dire ! il est fait pour moi et je le prête généreusement à Marc depuis 2 ans :-)
En tout cas les sensations sont fabuleuses et j'ai l'impression de voler avec le biscuit belge.


Bon, en réalité, il faut que j'avoue tout... le pédalage à 35,5 dans l'heure et tout et tout... c'est rien que du bluff tout ça ; en réalité, voilà quelle était ma situation réelle à la Cipale :





merci à Anne pour la photo








Avouons que c'est tout de même nettement moins fatiguant ;-)

dimanche, mai 04, 2008

Dossier de Presse: la corbasienne

Un petit coup de chapeau aux 3 mousquetaires... qui comme chacun sait étaient 4: Eric, Alain, Franck et Christophe. Bravo, non seulement pour leur participation au rallye de la Corbasienne organisé par le cyclo club de Corbas, mais également pour leur apparition dans le journal le "PROGRÈS" de Lyon. Visiblement le temps était au beau fixe et l'ambiance vraiment bonne:
- Les photos du Rallye sur le site du Cyclo club de Corbas sur ce lien (voire en page 2)
- L'article du progrès (merci Alain):

dimanche, avril 13, 2008

24h de l'INSA 2008 : reconnaissance du circuit

Le parcours de la course cycliste est modifié cette année ; il est beaucoup plus dans la partie est du campus et serpente entre les bâtiments. Presque 2 fois plus de virages, faudra pas s'endormir au guidon. Mais je pense que ce sera assez ludique.


Etant donné que j'ai testé le nouveau circuit en tenant d'une main le plan et de l'autre l'appareil-photo, il ne me restait plus beaucoup de mains pour conduire, alors c'est en tricycle que j'ai préféré tester le circuit, pour éviter de me ramasser sur le goudron.

Sur l'image ci-dessus, j'ai repéré avec "1" le premier virage, celui juste après lequel on prenait les relais en 2007 et en 2006. Voici l'arrivée à ce premier virage, après lequel il faut prendre à droite au lieu de tourner à gauche comme l'année passée :


Puis on a une belle portion de ligne droite le long du boulevard Bonnevay, avant de tourner à droite vers une série de courbes sinueuses entre les bâtiments :

Donc je résume : à droite, à droite, à gauche, à droite, à gauche.

Enfin, on arrive près de la rue de l'émetteur qu'il faut laisser sur la gauche avant d'aborder une portion au revêtement un peu difficile.


l'image est floue... normal ça secoue


et un petit dos d'âne pour conclure en beauté :



Juste après le dos d'âne, on prend un virage à gauche, en épingle à cheveux mais suffisamment large pour laisser passer tout le monde


Et c'est reparti pour un virage à droite... la dépression dans le goudron que l'on devine sur l'image de gauche doit être comblée par les étudiants ; ensuite c'est de nouveau du beau goudron bien lisse.


Un peu de ligne droite avant de tourner à droite entre 2 bâtiments, résidence universitaire à gauche.


Et encore un virage à droite pour se retrouver le long de l'avenue Albert Einstein, sur la piste cyclable qui sert pour aller et revenir de Miribel.


... piste que l'on quitte prématurément en tournant à droite, puis 100 mètres après, un virage à gauche :

et là c'est après le virage à gauche : on va pouvoir rouler à peu près droit sur au moins... quelques centaines de mètres !




La portion droite continue, avant de repartir pour un virage à gauche...


... sur 50 mètres avant de repartir à droite le long de la ligne de tram :


Le répit sera de courte durée avant de repartir à droite pour éviter de couper la ligne de tram :


Un peu de goudron bien lisse pour faire parler la poudre... y a la place pour doubler avant le virage à droite.


Enfin on revient à une ligne droite connue du circuit de l'année dernière, juste avant de tourner à gauche après les courts de tennis, afin de rejoindre le virage n°1 duquel on est parti.

Bon, c'est dommage que j'ai en ce moment autant d'énergie qu'un bloc de tofu soyeux, parce que ce circuit, il me plaît bien. J'aurais presque envie de le faire en tricycle, car quand je suis fatiguée, j'ai des risques de chute élevés. En principe avec cet engin diabolique, c'est un peu plus difficile de mordre la poussière.







jeudi, janvier 24, 2008

Le circuit des 24 Heures de l'INSA

L'édition 2008 des 24h aura lieu le week-end des 17 et 18 mai.

Venez, je vous emmène faire un tour à la Doua, sur le parcours de la course cycliste des 24 Heures de l'INSA. Les fameux virages comme si vous y étiez.

Tout d'abord, voici le plan du circuit, sur lequel j'ai numéroté les virages pour m'y référer dans la suite :
Le circuit se parcourt dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, donc les virages sont à gauche sauf 2 virages à droite dans les chicanes.

Après avoir passé la ligne de départ, arrive un premier virage à gauche.


1) entrée dans le virage - 2) vue extérieure du virage

Qu'on se rassure : le jour de la course, les potelets ne sont plus là, on ne nous demandera pas de viser pour passer entre, quand même. :-)

Le virage suivant est un peu plus serré car l'angle est inférieur à 90° du fait qu'on y arrive par une trajectoire en diagonale.


1) approche : viser entre les haies - 2) entrée - 3) vue de l'extérieur

Ensuite vient une grande ligne droite sur laquelle il est vivement conseillé de dépasser des vélos droits.

Le 3ème virage est très agréable, car c'est le plus ouvert (angle supérieur à 90°) de tous, et il est sur un faux-plat descendant.
1) entrée - 2) sortie

C'est après ce virage large que commencent une série de virages rapprochés. Avant d'aborder le premier, on peut s'amuser sur le dos d'âne.


Le virage n°4 qui suit est à angle fermé et est suivi immédiatement par un faux-plat montant ; à cet endroit les vélos couchés sont avantagés car ils bénéficient de l'élan du virage, avant lequel ils n'ont pas besoin de ralentir contrairement aux vélos droits.


1) entrée du virage - 2) vue de l'extérieur

Voici à quoi ressemble la vue sur le petite bosse de sortie du virage, avant de prendre à gauche pour le virage n°5.


Quelques dizaines de mètres plus loin, arrive un goulot d'étranglement (6ème virage) dans lequel il faut tourner à droite :


1) entrée du virage - 2) vue de l'extérieur

Avant de rejoindre le prochain virage à droite, il faut rouler environ 200 mètres sur une portion plutôt étroite.


On aborde alors l'entrée du 7ème virage.

1) entrée et 2) sortie, du virage n°7


vues du virage n°7 de l'extérieur

Enfin, un dernier virage à gauche avant de boucler la boucle.


1) approche du virage n°8 - 2) entrée dans le virage




vues intérieure et extérieure du 8ème virage

Et voilà ! Maintenant que le tour de chauffe est fini, c'est le moment de faire fumer le bitume !

Ce reportage photo est sponsorisé par M, dont j'ai emprunté le Kett pour photographier confortablement et pouvoir tourner sur place afin de se placer au meilleur point de vue :-)

mercredi, octobre 10, 2007

07/10 Vidéo Paladru




Merci à Isac pour le film.
PS: ceci est le 101ième message de ce blog!!!

lundi, octobre 08, 2007

CLM du lac de Paladru

Samedi 6 octobre, nous étions 8 vélocouchistes à participer au contre-la-montre individuel du lac de Paladru.
Pour s'échauffer, rien de tel que de venir en vélo de Moirans, environ 25 km en montée tranquille, mais qui monte quand même. Bon, comme on est parti tard à cause de la pointe arrière de la Vipère qu'il fallait fixer sur le Speculoos, en arrivant au départ de la course je n'ai plus eu le courage de faire un tour d'échauffement et de reconnaissance autour du lac (en fait j'avais seulement envie de m'allonger pour me reposer...).

Le ciel était menaçant mais c'est seulement à la fin de la course qu'il s'est mis à pleuvoir. Par chance pour nous, les vélocouchistes partaient dans les premiers, et seuls quelques-uns d'entre nous ont essuyé quelques gouttes de pluie à la fin de leur tour.

Ma course à moi s'est passée comme une balade cyclotouristique (joli le lac !), étant donné que je n'ai plus d'entraînement j'ai roulé comme une patate et accompli laborieusement le tour en 27 minutes et 30 secondes, les meilleurs étant à moins de 20 minutes. Crocogile, qui était parti une minute après moi, m'a rapidement rattrapée avec son vélo couché sur le ventre qui lui donne une allure de nageur en train de palmer avec fluidité.

Mais ayant ainsi réalisé ce tour de reconnaissance, je connais le terrain et ses trop nombreuses bosses (quoi ?? encore une ?!), ce qui me permettra d'y aller l'année prochaine avec plus de facilité, et de prendre mon plateau de 60 dents pour pouvoir emmener un peu plus long dans les descentes, et tenter de pallier ma perte de temps dans les côtes. Je saurai également que l'impression de pédaler dans la choucroute quelques centaines de mètres après le premier virage n'est pas dû à un frottement de mes disques de frein, mais à un faux plat montant.
Ce qui me donne envie de revenir aussi, c'est que les organisateurs ont vraiment été très sympas : alors que nous n'étions que 2 femmes en vélo couché, pas de quoi faire une catégorie, on a quand même eu droit à une coupe chacune ; si aux 24 Heures de l'INSA en mai j'avais la certitude d'avoir mérité la coupe de l'équipe, en revanche la coupe de Paladru ne me servira que de souvenir de ce joli parcours :


Quant à notre vice-champion de France vélo couché, il s'est classé 3ème au scratch, et 1er vélo couché suivi de près par Marcel en T-bone et Daniel en TiCa.

Last but not least, une autre cérémonie s'est déroulée après la course : c'est l'essai du vélo couché sur le ventre, qui combine position allongée aérodynamique et sensation de "tête dans le guidon" qu'on a oubliée depuis qu'on roule sur le dos. Ah comme on se sent rajeunir de devoir réapprendre à conduire un vélo... la direction vacille au début de l'apprentissage, mais avec un peu de persévérance, quelle satisfaction de réussir à pédaler quelques minutes sur ce vélo qui présente des potentialités pour la performance.


merci à Alain pour la photo !
PS : pourquoi ai-je écrit en rose le dernier paragraphe ? à cause de la couleur du vélo bien sûr ;-)

dimanche, mai 13, 2007

12/05 INSA 2007

Voici les équipes et les participants à ces 24H.
Au total près de 2400 km couverts en 24H. Grand Bravo à tous.
Paral-
lèle
au
Ciel
Chabizar
Image hébergée par servimg.com
Olivier Image hébergée par servimg.comCarenca
Image hébergée par servimg.com
MLMMichel Image hébergée par servimg.comPitchoun Image hébergée par servimg.comMarcel
Image hébergée par servimg.com
Bent-
radieux
Alain Image hébergée par servimg.comBricolman Image hébergée par servimg.comArafolie
Image hébergée par servimg.com
Bent-
radieu-
se
Vanessa Image hébergée par servimg.comMyl'n Image hébergée par servimg.comAlex
Image hébergée par servimg.com
FolklosDenis Image hébergée par servimg.comBenoit Image hébergée par servimg.comMathieu
Image hébergée par servimg.com

vous trouverez plus de photos ici:
http://sports.webshots.com/album/559038680EJSDUF (Benoit/Mathieu/Pitchoun)
http://good-times.webshots.com/album/559036643CQChiI (Marcel/Myl'n)

12/05 INSA (videos)

Les 2 vidéos de la course des 24H de l'INSA:

Le reportage complet de Pitchoun:


Un aperçu rapide de la course par Mathieu:

dimanche, avril 22, 2007

22/04 INSA

5 cyclistes couchés (dont 3 constructeurs!!!) ont fait une petite
promenade sur le campus de l'INSA. Tout le monde semble en forme et
MOTIVE pour ce qui nous attend.

lundi, mars 12, 2007

17/03 BRM 200 km


Je ne sais pas si vous êtes tombés sur l'info, mais il y a plusieurs randonnées et un BRM de 200 km organisés le 17 mars au départ de Bron. Vous trouverez ci dessous le tract. A priori juste besoin de payer 6 ou 7 euros, avoir une attestation d'assurance, un baudrier pour être visible et un éclairage qui fonctionne.

Nous sommes allés en repérage avec Chabizar, Pitchoun et quelques autres cyclistes, et même en n'ayant fait que le début, ce BRM va être rude avec splus de 2000m de dénivelé positif dont la boucle de Thodure ( voir aussi ce très bon site: http://jeanpba.homeip.net/index.php?page=54&onglet=1)

lundi, novembre 27, 2006

24h INSA 2007

Bonjour à tous,

Suite à la publication sur la liste VPH, je me permets de remettre ici le message posté sur le forum dit "jaune" au sujet des 24h de l'INSA pour 2007. Les Vélorizontaux lyonnais ont un attachement tout particulier à cette course, car c'est à cette occasion que nous avons créé le groupe "Velorizontalyon". N'oubliez pas non plus de consulter les archives (en cliquant ici) de ce site qui vous donneront les trucs & astuces.

Pour toute demande d'info ou de renseignements, laissez un message sur le blog.
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Bonjour amis adeptes du vélorelax

Un mot pour vous dire que nous avons d'ors et déjà les dates des 24 heures de l'INSA Lyon 2007 : ce sont les 12 et 13 mai.

Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'une course en relais de 3 coureurs pendant 24 heures sur un circuit fermé à l'intérieur de l'INSA. Les plus courageux peuvent aussi postuler en individuel.

Nous étions 2 équipes l'an dernier, combien cette année? Hésitez pas à manifester votre envie dès maintenant, vous verrez les 24 Heures c'est une vraie tranche de bonheur !

Pour les Vélorizontaux Lyonnais,

M(athieu), Olivier, Chabizar

PS : on m'a aussi dit de vous dire:
1) on manque de femmes pour pédaler, soyez pas timides les filles, on recrute !
2) les séances de massage qui sont gracieusement proposées par les élèves kiné et ostéos valent le coup de s'inscrire rien que pour cela.

dimanche, octobre 01, 2006

Et Interlaken alors ?

C'était le week-end du 23 et 24 septembre en Suisse alémanique... où Chabizar en représentante des vélorizontaux lyonnais s'est essayée à rassembler ses souvenirs d'allemand pour échanger quelques mots avec les autres participants, entre deux courses.
Ci-dessous par exemple pendant l'un des sprints :






(crédit photo Alain Grillet)






La plus stressante des courses était le critérium du dimanche après-midi, qui consistait à slalomer entre des quilles pendant 15 minutes ; il fallait arbitrer à chaque instant entre le désir d'accélérer et le désir tout aussi fort... de garder cycliste et vélo en bon état en évitant la chute. On peut pencher jusqu'à quel angle à 36 km/h ? J'ai préféré ne pas tester la limite.






(crédit photo Alain Grillet)






Plus tranquille, il y avait aussi des portions de ligne droite dans ce critérium (un peu courtes mais toujours bonnes à prendre pour se reposer de la balançoire entre les plots).


(crédit photo Alain Grillet)

lundi, août 28, 2006

Champions du Monde

... non, non, il ne faut pas rêver, je ne parle pas ici de moi, ni hélas des valeureux lyonnais... même si "La Nouaraude" (encore lyonnaise avant de partir poue les verts paturages nantais) a pris la 2ème place chez les garçons et Chabizar la 4ème chez les dames. En tout cas, les championnats du monde à Allègre ont été très réussis. L'an prochain direction Namur en Belgique.

Ci dessous une coupure de presse "La Tribune/Le Progrès", qui a consacré un dossier aux championnats du Monde le 8 Août 2006:

Vous trouverez des photos et des récits sur le forum du Vélo Couché en cliquant ici.

Pour tous ceux qui nous ont contacté cet été, merci pour vos messages. Nous prévoyons un essai de vélos début septembre si le temps le permet. Surveillez le blog!!

lundi, juin 19, 2006

Une touriste à La Classique Genevoise

De notre envoyée spéciale Chabizar à la course cycliste "La classique genevoise". Elle n'a pas su résister à l'appel du 18 juin. Quelques impressions, vu de l'intérieur comme si vous étiez.
Description de la course sur www.classiquegenevoise.ch
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samedi, 19h30
J'arrive à Dardagny au lieu d'hébergement. Pas un chat, mais des vélos superbes : birk à pointe arrière, traction barre au-dessus de l'épaule, velokraft, et des machins en carbone dont j'ignore le nom, équipés de guidon U et d'un siège ayant à peu près la largeur de ma cuisse. Allez, j'ose ! Je m'assois sur le velokraft pendant que son propriétaire dîne quelque part dans le village.

dimanche, 1h du mat'
Voilà 2 heures que tout le monde s'est couché dans le dortoir. La quiétude nocturne... est déchirée par le terrible bruit de crocodile d'un ronfleur qui doit y mettre autant d'énergie que pour rouler à 50 à l'heure sur son low-racer. Impossible de dormir. Et merde, j'ai oublié mes boules Quiès. Je finis par déménager mon sac de couchage 2 pièces plus loin dans le hall où dorment les vélos. Des compagnons de nuit idéaux, je vous assure.

dimanche, 7h
Ca commence à s'agiter dans le hall. Je retourne au dortoir où le ronfleur n'est plus, pour terminer ma mauvaise nuit. Houlala mes jambes vont-elles tenir le choc.

dimanche, 8h
La vipère noire m'apporte le casque prêté par Marc Tauss. Car en plus des boules Quiès, j'avais oublié mon casque. Et plein d'autres choses encore. Non, je n'avais pas oublié mon vélo.

dimanche, 8h30
Lili est enchantée de rencontrer une autre conductrice de CGX. Le 3ème CGX prévu ne s'est finalement pas inscrit, tant pis pour lui.

dimanche, 9h
Départ de la catégorie Futurebike (les vélos droits partent après). Moi touriste qui pédale en sandalettes (mes pédales automatiques font partie de la liste des choses oubliées), j'ai l'honneur d'être assise (car sur un CGX, on est assis, pas couché) aux côtés de superbes engins. J'en profite pour les regarder car je ne crois pas que je les verrai encore longtemps. Juste devant moi, il me semble reconnaître notre voisine La Nouaraude. L'après-course me le confirmera.

dimanche, 9h55
Le premier vélo couché me dépasse, j'ai fini mon premier tour de 20 km il y a quelques minutes. J'en vois ensuite passer un toutes les 10 minutes en moyenne. Le premier vélo couché me doublera une deuxième fois un peu avant 11h.

dimanche, 10h38
J'attaque mon troisième tour. C'est décidé, c'est le dernier. Mes cuisses commencent à m'envoyer de douloureux signaux de détresse dès que je prétends appuyer un peu fort. Normalement la catégorie Futurebike c'est 4 tours soit 80 km. Or la catégorie Dames c'est seulement 2 tours tandis que la catégorie Futurebike ne fait pas de discrimination sexuelle. Pour une fois, je suis pas contre un peu de discrimination. Je coupe la poire en 2 et je ferai donc 60 km.

dimanche, 11h25
Je bifurque en direction de l'arrivée en côte. Les signaleurs nous dévient du goudron vers un chemin de vigne. Sympa, du moins au début. Plus on approche de l'arrivée, plus ça devient raide. Juste après le dernier virage qui signale l'arrivée à 200 m, un mur se dresse devant moi. Je passe le grand pignon dont je ne m'étais pas encore servi. Ca y est, je franchis la ligne d'arrivée, l'accueil est chaleureux, les vélocouchistes sourient jusqu'aux oreilles, moi aussi. Normal de sourire à vélo couché de toute façon. Sauf qu'à certains moments de mon troisième tour, je commençais à serrer les dents.

dimanche, 11h40
Après m'être écroulée sur l'herbe quelques minutes, j'entre en contact humain avec mes camarades à VH. Vipère noire accepte de me laisser m'asseoir sur son vélo à barre au-dessus de l'épaule. Je tente de pédaler, puisque, grâce à cet homme qui a la bonté d'être monté sur jambes et pas sur échasses, je peux atteindre les pédales (que les plus d'1m70 me pardonnent, je suis si souvent frustrée de ne pouvoir essayer les vélos de mes amis). Certes, ça suffit pas pour maîtriser un vélo à traction avec pivot de direction type Python ou Flevo.
N'écoute pas les indélicats qui t'appellent nain de jardin, Marc, tu viens de gagner une fan d'1m55. Un bentrider dont je peux essayer les vélos, une vraie perle rare.

dimanche, un peu plus tard
Je vais voir les résultats. J'ai fait 60 km en 2h35 et des poussières. Moyenne 23 km/h. Mais la quantité de plaisir était nettement supérieure.

dimanche, encore un peu plus tard
Le vélo chargé de mes souvenirs griffés "classique genevoise", je repars tranquillement vers Genève pour prendre le train du retour, la tête pleine de souvenirs délicieux.

samedi, juin 03, 2006

Condorman < 1m80

Qui a dit que le Condor est un vélo réservé aux plus d'1m80 ? Alain prouve le contraire et compense le différentiel de quelques cm par une redoutable technique, le saut sur le siège.
Ici en pleine action, ou plutôt en pleine lévitation.

Etonnant non ? D'ailleurs Olivier n'en croit pas ses yeux.

Pour vivre heureux pédalons couchés ; une fois hissé sur son perchoir, le vélocouchiste est heu-reux ! Ca se lit clairement sur son visage.

Craquant... Mais ne vous fiez pas aux apparences de ce vélocouchiste tenant nonchalamment son guidon d'une main ; quand Condorman envoie les watts dans les manivelles, Chabizar a l'impression de faire du sur-place.
Comme il est très gentil, il a bien voulu rester quelques instants à ma hauteur (sic) pour un comparatif vélo haut / vélo bas. Haut sur pattes ou rase-mottes, loin de la morne uniformité des cadres diamant, la diversité dans le monde du vélo couché aère les neurones.


Notez mon expression sérieuse "qui en veut". Là c'était avant la course des 24 heures, j'y croyais encore... avant que Condorman me double 3 ou 4 fois pendant le relais des 3h nocturnes. Seulement pour vérifier que je ne m'endormais pas sur mon si confortable engin, évidemment.

jeudi, juin 01, 2006

graphiques des chronos / équipe et individuels

chronorace a mis en ligne les graphiques.

pour lemee gauthier grillet

pour parallele au ciel