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lundi, juin 30, 2008

Championnat de France sur piste


Une journée très ensoleillée à Lyon pour les championnats de France sur piste le 29 juin 2008. Il y a eu de très belles courses et des grands champions et championnes; pas mal de nouveaux venus sur la piste (comme moi). Philippe termine premier, avec la vipère comme dauphin et Geoffroy troisième. Chez les dames, Barbara est première, Céline duxième et Anne troisième.
Tous les exploits des champions sont détaillés sur le forum jaune et dans les liens en bas de cet article.

Du point de vue rase moquette de mon Low Racer, il m'a fallu une dizaine de tours pour m'habituer à la piste. Ayant le numéro 5, je suis parti assez tôt pour les tours qualificatifs et je n'ai pas osé pousser trop fort.... du coup je me retrouve dans la première poule pour le 25 km. Ce qui est sans doute plus raisonnable pour ne pas avoir à affronter les experts du vélodrome pensais-je. Je bois beaucoup (d'eau) avant de partir pour le 25 km (75 tours), je démarre en queue de groupe, et me fixe un objectif de 40 km/h de moyenne. De manière étonnante la course part lentement et je me retrouve assez vite seul devant. Les féminines roulent en peloton, ce qui a l'air assez sympa et efficace. Peut être ai-je surestimé mes forces? Au bout de 25 tours je me sens encore bien et je continue à doubler. La soif commence à devenir dur à tenir, et je remarque que certains (Cédric, Barbara) ont été plus prévoyants. Alors que j'ai à peu près 2 tours d'avance, vers le 40ème tour que je remarque un léger bruit sur ma droite et que je vois passer Barbara lancée à pleine vitesse. Comme je peux j'essaie de m'accrocher (43/44 km/h au compteur), mais j'ai vraiment beaucoup de mal... Ma locomotive, elle, semble en pleine forme et fait même des coucous à des amis au bord de la piste... J'essaie bien de revenir ou de prendre un relais mais rien à faire. Je me dis que je dois l'agacer et quand elle me propose à nouveau de passer, j'avoue très humblement que je ne tiendrai pas le rythme. Après quelques efforts je la laisse partir, tout en essayant de maintenir mes 40 km/h. Plus que 10 tours... et revoilà Barbara qui m'a repris un tour. Je tente de rassembler ce qui me reste comme forces, et je maintiens avec difficulté les derniers tours... Magnanime(?), Barabara ne me reprend pas une deuxième fois... et me laisse la victoire de poule.

Je regarde ensuite la deuxième course, avec un SGV (Speculos à Grande Vitesse), qui sans pointe prend presque un tour d'avance! Puis les 1/2 finales et finales très belles à voir également.

Après un buffet arrosé, ceux qui étaient encore là ont repris leurs montures pour la devil race... course par élimination du dernier de chaque tour. Comme je ne comprends pas bien les alternances de tours de course et de repos, je me mets devant en compagnie de Barbara. Je laisse un moment passer un groupe et je réalise que je suis avant dernier. Je remonte avec difficulté; à l'avant dernier tour je parviens même à devancer Malric sur le fil... en revanche je m'incline à la fin devant la championne de France!

Article du Progrès:
version internet et version scannée


Les résultats (sur le site de l'AFB):
http://velorizontale.free.fr/

Les collections de photos (rassemblées en une liste - dites moi si vous voulez ajouter ou retirer des liens)

Post tardif sur les 24h de l'insa

Les courses de vélo, il y en a pas mal ces temps-ci, c'est la saison !

Plus le temps de poster ici, j'ai même oublié de faire un résumé des 24h de l'INSA. C'était il y a 6 semaines déjà, les 17 et 18 mai.
Cette année nous étions seulement 5 participants à vélo couché (on était 12 l'année dernière), mais cette diminution des effectifs reflétait bien la participation générale, seulement 70 cyclistes au total cette année contre 300 l'année dernière. Les clubs cyclosportifs ont renoncé à cause des nombreux virages qui auraient amoindri leurs performances. Drôle d'esprit sportif dans lequel certains n'acceptent de rouler que si le parcours est favorable à des bons chronos. Les villeurbannais de l'ECOV étaient quant à eux bien présents, bravo à eux pour leur fidélité.

Pour moi cette année les conditions ont été plus difficiles, car j'ai pris sur moi de prendre la plus mauvaise place lors du relais de nuit, en l'occurrence mon relais de 3h a été suivi d'une pause de seulement 3h avant de retourner rouler. Le manque d'organisation et d'esprit d'équipe a été en cause. Mais, en raison de la faible affluence à la course, notre équipe mixte s'est malgré tout classée deuxième de sa catégorie. J'ai roulé à 27 km/h de moyenne ; l'année dernière j'étais à 30 de moyenne, mais j'avais un super entraînement dans les jambes. Les nombreux virages rendus glissants par la pluie cette année, ont été des facteurs supplémentaires de de diminution de vitesse.
A côté de notre équipe, Serge et Olivier ont fait quant à eux les 24h en solo, comme entraînement au Bordeaux-Paris-randonneur. Serge a roulé tranquillement et très régulièrement en tricycle (ce qui était une meilleure option que le 2-roues pour résister aux virages, virages dans lesquels je n'étais pas à l'aise dimanche matin sous la pluie), réalisant ainsi son objectif de 200 km. Olivier quant à lui roulait à fond les manivelles en 2-roues, et s'est classé troisième de la catégorie solitaire masculin malgré des pauses à rallonge pour cause de genou récalcitrant.

mardi, juin 10, 2008

29 juin - vélodrome Lyon


Lyonnaises, Lyonnais, et chers visiteurs!

Le dimanche 29 juin, sur le vélodrome du parc de la tête d'Or, se dérouleront les championnats de France FFC (féminins et masculins) de vélo couché sur piste!

Le programme est détaillé ici, et vous pouvez retrouver plus d'informations sur le site de l'AFB ou sur le forum de vélo couché.

(cliquez sur l'image pour agrandir)

lundi, mai 12, 2008

Petites sorties

Il y a environ 2 semaines. Premier mai. En mémoire des ouvriers et ouvrières massacrés par l'armée à Fourmies en 1891, je décide de m'abstenir de toute activité susceptible de ressembler à du travail, et choisis plutôt d'aller pédaler.
Philippe est d'accord pour aller prendre l'air à Miribel.



Nous ne retrouvons plus le chemin permettant de faire le tour complet du parc, et nous nous enlisons sur une piste type "tôle ondulée" qui se révélera être une impasse, à laquelle ce scrogneugneu de pneu New Marathon HS308 ne résiste pas, une fois de plus. Encore une fois la roue avant du StreetMachine se retrouve à plat.



Par contre les Marathon Racer vont très bien, merci. Je maudis Schwalbe et son "New Marathon" standard au caoutchouc devenu mou et qui n'a plus la résistance d'autrefois. Je me serais bien passée de la version "New". De mon temps, gningningnin, c'est plus ce que c'était... le Marathon avant, c'était quelque chose. Y avait pas 36 000 sortes de Marathon mais au moins c'était du costaud. Mais voilà, Schwalbe a fait du Marathon un marché plus segmenté afin de pouvoir me vendre un autre Marathon. "Crevaisons ? Marathon Plus !". Zut ! Rendez-moi mes Marathon d'avant qui crevaient jamais !

Comme par exemple ceux qui équipent encore mon indestructible vtt en cromoly, infatigable tracteur qui m'a même servi, trois jours plus tard, à emmener à Miribel un sympathique toutou :



Bispo fut ainsi le premier être vivant à tester notre remorque qui, d'ordinaire, ne sert que pour transporter des affaires. Resté sagement à l'intérieur à l'aller, mon précieux passager est descendu en route sans prévenir sur le chemin du retour. Mais plus de peur pour nous que de mal pour le chien.

dimanche, mai 11, 2008

L'appel du Thys

Ce dimanche 16h30. Voilà des semaines que je n'avais pas fait de sortie vélo pour le plaisir, me contentant d'enfourcher mon immonde vieux vtt bricolé rando, crasseux et à la chaîne distendue, pour mes petits déplacements quotidiens.
Et puis, est-ce l'overdose de balises html, dont je me gavais depuis 36h, qui a fini par faire son oeuvre ? En tout cas, une idée s'est en quelques minutes imposée à moi, j'avais un impératif besoin de ramer. Net et précis, pas du pédalage, mais du ramage.

Alors j'ai sauté dans mes fringues de cycliste laissées à l'abandon depuis quelques semaines, extirpé les pompes à cale de l'armoire, et marché vers la caverne qui abrite mes VPH. Là-bas, la sensation était toujours aussi nette : je n'ai saisi le Stinger que pour le mettre de côté, et sortir le Thys. C'est lui que je voulais et pas un autre. Et c'est à la hussarde que je l'ai pris, sans même prendre le soin de vérifier la pression des pneus, estimant d'un pouce distrait que ça irait bien comme ça. Et je suis partie façon liberté totale, sans pompe et sans rustines.

Pour la première fois depuis que j'ai le Thys, je me suis aventurée hors d'une zone protégée et je suis partie vers Miribel pour un vrai parcours. J'étais tellement à l'aise dès les premiers mètres, que je n'avais même plus besoin de me concentrer sur la conduite ; c'est devenu automatique. Finalement, le Thys, ça se conduit comme un vélo...

Aller-retour vers Miribel, donc environ 25 km. L'aller fut difficile à cause de l'air saturé des pollens de platane et de peuplier. Comme tant de gens, je suis devenue un peu allergique, et j'ai le nez et les yeux qui piquent. Il me fallait donc éviter de respirer trop fort, et fermer un oeil de temps en temps. Heureusement que maintenant je suis très à l'aise avec le Thys, ce qui me permet une conduite plus décontractée. Pas au point de téléphoner en ramant tout de même !

Désormais je rame en continu, d'un rythme modéré mais régulier, avec au besoin de petites accélérations pour doubler tel ou tel cycliste qui pédale moins vite que je ne rame. Je ne sens plus le problème du temps mort tellement mon mouvement est devenu suffisamment fluide. Je me suis même engagée dans la montée vers le pont de l'échangeur de Croix-Luizet avant de me rappeler que ça pouvait être difficile, vu que je ne change plus les vitesses sur le Thys, qui reste constamment sur le plus grand développement. La petite bosse passe en fait comme une lettre à la poste, il suffit de tirer un peu plus sur les bras et pousser un peu plus sur les jambes.

D'ailleurs les bosses rompent la monotonie du ramage, qui m'apparaît maintenant plutôt doux comme mouvement. Donc puisque je voulais me servir du Thys pour me défouler, la seule possibilité qui me reste maintenant pour pousser mes muscles à leurs limites, ce sont les côtes.

Maintenant je me sens capable de faire des sorties encore plus loin de chez moi avec le Thys. L'Usine du Rhône va désormais pouvoir prendre des libertés par rapport aux berges du même nom.

dimanche, mai 04, 2008

Dossier de Presse: la corbasienne

Un petit coup de chapeau aux 3 mousquetaires... qui comme chacun sait étaient 4: Eric, Alain, Franck et Christophe. Bravo, non seulement pour leur participation au rallye de la Corbasienne organisé par le cyclo club de Corbas, mais également pour leur apparition dans le journal le "PROGRÈS" de Lyon. Visiblement le temps était au beau fixe et l'ambiance vraiment bonne:
- Les photos du Rallye sur le site du Cyclo club de Corbas sur ce lien (voire en page 2)
- L'article du progrès (merci Alain):

dimanche, avril 13, 2008

24h de l'INSA 2008 : reconnaissance du circuit

Le parcours de la course cycliste est modifié cette année ; il est beaucoup plus dans la partie est du campus et serpente entre les bâtiments. Presque 2 fois plus de virages, faudra pas s'endormir au guidon. Mais je pense que ce sera assez ludique.


Etant donné que j'ai testé le nouveau circuit en tenant d'une main le plan et de l'autre l'appareil-photo, il ne me restait plus beaucoup de mains pour conduire, alors c'est en tricycle que j'ai préféré tester le circuit, pour éviter de me ramasser sur le goudron.

Sur l'image ci-dessus, j'ai repéré avec "1" le premier virage, celui juste après lequel on prenait les relais en 2007 et en 2006. Voici l'arrivée à ce premier virage, après lequel il faut prendre à droite au lieu de tourner à gauche comme l'année passée :


Puis on a une belle portion de ligne droite le long du boulevard Bonnevay, avant de tourner à droite vers une série de courbes sinueuses entre les bâtiments :

Donc je résume : à droite, à droite, à gauche, à droite, à gauche.

Enfin, on arrive près de la rue de l'émetteur qu'il faut laisser sur la gauche avant d'aborder une portion au revêtement un peu difficile.


l'image est floue... normal ça secoue


et un petit dos d'âne pour conclure en beauté :



Juste après le dos d'âne, on prend un virage à gauche, en épingle à cheveux mais suffisamment large pour laisser passer tout le monde


Et c'est reparti pour un virage à droite... la dépression dans le goudron que l'on devine sur l'image de gauche doit être comblée par les étudiants ; ensuite c'est de nouveau du beau goudron bien lisse.


Un peu de ligne droite avant de tourner à droite entre 2 bâtiments, résidence universitaire à gauche.


Et encore un virage à droite pour se retrouver le long de l'avenue Albert Einstein, sur la piste cyclable qui sert pour aller et revenir de Miribel.


... piste que l'on quitte prématurément en tournant à droite, puis 100 mètres après, un virage à gauche :

et là c'est après le virage à gauche : on va pouvoir rouler à peu près droit sur au moins... quelques centaines de mètres !




La portion droite continue, avant de repartir pour un virage à gauche...


... sur 50 mètres avant de repartir à droite le long de la ligne de tram :


Le répit sera de courte durée avant de repartir à droite pour éviter de couper la ligne de tram :


Un peu de goudron bien lisse pour faire parler la poudre... y a la place pour doubler avant le virage à droite.


Enfin on revient à une ligne droite connue du circuit de l'année dernière, juste avant de tourner à gauche après les courts de tennis, afin de rejoindre le virage n°1 duquel on est parti.

Bon, c'est dommage que j'ai en ce moment autant d'énergie qu'un bloc de tofu soyeux, parce que ce circuit, il me plaît bien. J'aurais presque envie de le faire en tricycle, car quand je suis fatiguée, j'ai des risques de chute élevés. En principe avec cet engin diabolique, c'est un peu plus difficile de mordre la poussière.







jeudi, avril 10, 2008

Défilé des vélos spéciaux

Pignon sur rue, la structure associative lyonnaise de promotion du vélo et des modes de déplacements sans moteurs, a souhaité faire découvrir au grand public les vélos spéciaux par le biais du salon qui s'est tenu place Sathonay dimanche 6 avril, et a organisé la veille (samedi après-midi) un défilé sur la Presqu'Île pour annoncer le salon.

Quelques images de ce défilé, auquel ont participé quelques dizaines de cyclistes sur des VPH divers et variés.

Le tricycle tandem "côte-à-côte" offre la décontraction totale au passager qui n'a pas la direction, et qui peut tranquillement vaquer à ses affaires en roulant : enlever un pull, tenir un appareil-photo à 2 mains... on a l'air drôlement bien là-dessus.


Que le pilote du Pino me pardonne de l'avoir décapité... On prend parfois les photos d'où on peut, et pas d'un angle de vue optimal.
Beaucoup de triporteurs en tout cas, qui permettent aux enfants transportés de profiter du paysage ; par contre en cas de pluie, j'imagine qu'il faut bâcher tout ce petit monde, à moins que le fond de la caisse soit percé pour éviter les stagnations d'eau ?



A Paris les syndicales défilent de Bastille à République... A Lyon les défilés de vélos apparentés aux vélorutions (on y retrouve un peu le même public) se font, quant à eux, des Terreaux à Bellecour. Nous avons aussi fait une petite excursion sur les berges du Rhône, avec le confort de pouvoir rouler sur la piste cyclable sans qu'elle soit envahie de piétons (j'imagine qu'en voyant arriver les triporteurs avec leur allure de pare-buffle, les piétons égarés sur la mauvaise piste nous ont laissés la voie libre).

Nous sommes ensuite revenus à notre point de départ. Une photo de famille à l'arrivée place des Terreaux :


dimanche, mars 30, 2008

Mont Thou et Mont Verdun : on ne s'en lasse pas

Hier samedi, surprise, Denis me téléphone pour me proposer de nous entraîner à la grimpée du Mont Thou qui aura lieu le 6 avril. Depuis mon inscription, des événements nouveaux font que je ne pourrai pas y participer. Par contre je réponds oui à Denis pour une balade dans les Monts d'Or.

Le rendez-vous devant l'Opéra est décalé à 10h à cause du changement d'heure, c'est-à-dire 10h à la nouvelle heure, ou 9h à l'ancienne ; bref pas trop tôt.

Nous nous retrouvons à trois dont un redescendra avant d'être arrivé au sommet, comme la fois précédente du reste ; il monte plus vite que moi, et pourtant c'est lui qui renonce ; serait-ce la personnalité qui influe sur la façon de rouler ? à moins qu'il ne soit tout simplement parti plus tôt pour des questions de temps.


Donc je montais tranquillement, et m'étais même arrêtée pour prendre la photo ci-dessus, lorsque je vis arriver un groupe de cyclistes inhabituel, un tandem avec une remorque :


Ce groupe bifurque un peu plus loin tandis que je continue sur la D73. En fait nous les retrouverons en bas de la route du Mont Verdun, et j'aurai alors la surprise de reconnaître Nicolas Martin, dirigeant des cycles Véran sur les quais de Saône, chez qui j'ai déjà acheté 2-3 bricoles. Avec sa compagne, ils tractent courageusement leurs deux enfants en remorque dans la montagne. Les mouflets ont moins de 2-3 ans, mais le poids que ça représente m'impressionne. Je suis en tout cas heureuse de rencontrer un vélociste qui fait du vélo : il semble donc possible de continuer d'aimer le vélo quand on en fait son métier.

Mais revenons à nos cyclistes de l'Opéra... Après avoir essuyé de bonnes bourrasques du vent qui est très fort aujourd'hui, nous arrivons au carrefour Mont Thou / Mont Verdun. A ce moment nous ne sommes plus que deux car Christophe a fait demi-tour. Après quelques palabres nous décidons de repartir par le Mont Verdun.


Toujours aussi belles, les vaches à la crinière brune. Mais le vent nous joue des tours et je dévie dangereusement vers le milieu de la route. Du coup je ralentis fortement dans la descente en lacets.


A l'aller comme au retour, nous prenons les quais de Saône. Denis me dit qu'il aime bien ce tour, moi aussi je commence à l'apprécier, c'est la deuxième fois que je visite à la fois le Mont Thou et le Mont Verdun et c'est bien plaisant. La balade fait 60 km et je monte laborieusement, mais je m'en moque. Rouler me vide la tête et c'est ce qu'il me fallait. Deux semaines que j'avais pas pu sortir plus quelques épisodes de stress, ouf ça fait du bien de pédaler.

dimanche, mars 09, 2008

samedi 8 mars : le compte-rendu

Samedi c'était le 8 mars, la journée internationale des femmes.
Pour fêter ça dignement, un p'tit tour de vélo ? hop, en siège...


Alain nous a conviés à une balade autour de Toussieu. De mémoire de bentradieux lyonnais, on n'avait jamais vu une aussi belle brochette de vélocouchistes dans le coin : 7 d'un coup.



le Baron X-low de Franck et le TiCa d'Eric côte-à-côte montrent que la guéguerre M5 / Optima n'atteint pas les bentradieux







le traditionnel gang Velorizontalyon surpris en train de fraterniser avec le gang méhariste dont Christophe était aujourd'hui seul mais digne représentant en Pioneer




Quelques palabres avant le départ, Rémi ajuste son destrier et refuse mon offre d'un coup de peinture anti-rouille sur la boîte de pédalier de bx-bent.

Mais ce que Rémi ignore jusqu'à présent, c'est que je maîtrise l'art de la divination dans les billes de roulement, et je vois... je vois... oui je vois, dans 9 semaines et demi, au terme d'un coup de pédale un peu violent pour franchir un coup de cul, je vois l'extrémité de la bôme céder sous la pression du boîtier de pédalier. Mais... mais je vois aussi... mais oui c'est bien ça, Rémi sort le poste à souder de sa sacoche, il soude un bout d'acier pour réparer la boîte de pédalier, repasse un coup de taraud pour rectifier les filets, et repart aussitôt sur bx-bent.

Enfin bref, nous voilà partis :



En voilà 2 qui ne se quittent pas d'un pouce depuis le départ : une future alliance X-low / TiCa pour des courses en gentlemen ?

A la pause j'en profite pour pixelliser cette belle brochette de bentradieux :


A la prochaine !



jeudi, mars 06, 2008

Samedi 8 mars - Sortie Est Lyonnais

Avis à tous,

Proposition pour une sortie le samedi 8 mars.

Départ à 12h00 (sonnante) de la Part Dieu (côté Vilette, côté opposé au centre commercial).

Départ de 13h00 de Toussieu pour une tour proposé par Verrière:

Toussieu-Chaponnay-Marennes-Communay-Chuzellez-Villette de Vienne-Luzinay-Oytier saint Oblas-St Georges d'Espéranche-Charantonnay-Artas- Bonnefamille-St Quentin Fallavier-Heyrieux- St Pierre de Chandieu- Toussieu

A lire ici :
http://velorizontal.bbfr.net/regions-f4/samedi-8-mars-lyonnais-redel-bis-t4545.htm

vendredi, février 29, 2008

Le tractokett

Devinette : comment transporter un Kettwiesel, autrement que derrière un autre Kett bien sûr ? (trop facile la réponse... :-)

Un Kett peut s'accrocher derrière un 2-roues pour se transformer en remorque, simplement en posant la roue avant sur le porte-bagages du vélo tracteur.
La solution en images :



Notez le caractère euphorisant de l'attelage, car j'ai le sourire jusqu'aux oreilles. Comme le simple vélo couché ne suffit plus comme euphorisant (trop banal !), il faut augmenter la dose et passer à la vitesse supérieure : 2 vélos couchés pour un seul pilote.

Voici le détail sur l'accrochage de la roue avant au porte-bagages :
La direction est bloquée par un tendeur afin d'éviter des mouvements intempestifs (au passage, merci à Arafolie pour le conseil).

Ca c'était les photos euphoriques au départ, car relever ainsi la roue avant d'un Kett a un gros inconvénient : le train arrière du Kett a un très fort angle de carrossage négatif, qui malheureusement se transforme, une fois la roue avant relevée, en angle non pas de pincement mais d'ouverture, position qui offre une résistance certaine à l'avancement. Heureusement je n'avais que 11 km à parcourir pour aller ainsi jusqu'au salon Primevère. J'ai fait des pointes de vitesse à 21 km/h, et mon pédalage énergique du départ s'est sensiblement ramolli vers la fin du trajet. La "banane" du départ a progressivement laissé place à quelques soupirs (des soufflements... de locomotive forcément). Enfin c'est quand même un truc terrible pour travailler la puissance musculaire.

Une anecdote pas très amusante concernant ce salon écolo Primevère : monsieur le Maire de Villeurbanne en personne est venu y faire des achats. Afin de lui épargner quelques centaines de mètres de marche à pied depuis les parkings réservés aux visiteurs, le chauffeur de monsieur le Maire avait garé son véhicule sur une place devant l'entrée d'Eurexpo.
C'est ça le développement durâââble.

Il est à noter que le véhicule de droite, resté après le départ de Jean-Paul Bret, a continué d'attendre l'autre VIP (qui ?) avec... le moteur allumé ! Tout va bien, surtout ne changez rien... :-(

samedi, février 23, 2008

Les berges du Rhône un samedi après-midi

C'est avec retard que je poste ce message, puisque c'est samedi il y a une semaine que j'ai commis la folle imprudence d'aller balader ma bôme thyssienne sur les berges du Rhône, aménagées pour les "modes doux" depuis le printemps 2007.

Normalement, tout est prévu, une piste de goudron lisse pour les cyclistes et rollers, une bande à droite au bord du fleuve dont le revêtement laisse penser qu'il est destiné aux piétons. Hélas, aucun pictogramme au sol ne vient faire un peu de pédagogie de base pour expliquer aux piétons qu'ils risquent de marcher sur une autoroute à vélos, ou pour signaler aux cyclistes que la piste cyclable est partagée en deux moitiés, un pour chaque sens de circulation.

Alors les groupes de promeneurs marchent sur la piste cyclable sans regarder devant eux, les cyclistes roulent à contresens, et les piétons traversent sans regarder. L'habitude de traverser "à l'oreille" à cause des voitures est tellement ancrée dans la culture commune, je dirais presque dans l'inconscient collectif, que les gens ne peuvent absolument pas s'imaginer de tourner la tête à gauche puis à droite, avant de traverser une piste cyclable.

Ai-je donc fait preuve d'inconscience, de folie ou de goût du risque en allant ramer sur cet aménagement ? Non, j'ai simplement utilisé ce qui normalement est fait pour. Le matin et le soir, cet aménagement est d'ailleurs très utilisé pour les trajets pendulaires, et les cyclistes à chasuble jaune y sont légion et circulent à bonne vitesse. Le samedi après-midi, la foule marche n'importe où, n'importe comment. Toutes les 30 secondes je craignais d'embrocher un inconscient sur ma bôme, ou de trouer la tête d'un môme qui roule sur son petit vélo en regardant derrière lui.

Beaucoup de stress donc, mais aussi une occasion de parfaire ma maîtrise de l'Usine du Rhône en conditions où la souplesse est de rigueur.
Mais un point positif, à la pause j'ai rencontré un ami d'un nouveau propriétaire de TiCa à Ambérieu. Et justement je roulais avec cette personne et Arafolie le lendemain entre Meximieux et Ambérieu. Je ne me sens pas encore prête à oser rouler en Thys sur route ouverte, mais ça viendra.

En tout cas, suite à ce samedi après-midi passé à actionner ma pauvre petite sonnette "ping" pas très audible, et craignant une tendinite au pouce, j'ai équipé l'Usine du Rhône d'une vraie sonnette vélo plus encombrante, mais plus ergonomique et plus sonore :

dimanche, janvier 06, 2008

Un week-end chargé à bloc

Que d'activités ce week-end ! 2008 démarre sur le 61-11...


Vendredi soir la balade de la Ville à Vélo (le 4ème vendredi de chaque mois, à 21h devant la Porte des Enfants du Rhône du parc de la Tête d'Or) fut pour moi l'occasion de joindre l'utile à l'agréable : balade nocturne où l'on se laisse porter par le parcours concocté par les courageux vélomanes. A la pause place Bellecour j'en ai profité pour distribuer quelques tracts appelant à venir fêter le franchissement du seuil symbolique du prix du pétrole à 100 dollars le baril.




Donc samedi après-midi eut lieu un micro-événement n'ayant pas grand-chose à voir avec le vélo couché, sauf par le fait que le concept de "la fête des 100 dollars le baril" fut proposée en mai 2004 par un vélocouchiste de l'Ain, mais aussi du fait des convictions environnementales fortes fréquemment exprimées par les bentradieux. Sur le cours Emile Zola à Villeurbanne, à quelques pas de la mairie, une station-service désaffectée et rebaptisée "monument historique de l'ère du pétrole" a ainsi abrité de la pluie la quarantaine de participants, certains ayant préparé des poèmes sous forme de slam ou de chansons.




Enfin, dimanche matin nous sommes partis vers 10h10 pour la boucle d'une cinquantaine de km que j'avais testée fin décembre et que j'avais appréciée : Miribel, Saint Maurice de Beynost, Thil, Niévroz, Jons, Jonage et retour par Décines, guidés au retour par Arafolie qui a rejoint la petite troupe après nous avoir accueillis avec un agréable thé réchauffant.
La température était clémente, et si nous sommes revenus un peu humides, c'est par les restes de pluie sur les routes et non pas par des gouttes tombées du ciel. Nous étions 5 : M, Plouf mon nouveau voisin bentradieux de Villeurbanne, Arafolie, Philippe et moi.



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Edit Mathieu: une photo et une vidéo en plus:



video

dimanche, décembre 16, 2007

"Ambiance frisquette, sors le Kett"...

... selon le vieil adage vélorizontalyonnais bien connu.

Donc, après avoir revêtu la tenue de circonstance (thermomètre en dessous de zéro), me voilà partie à l'attaque de la Croix-Rousse, dans une montée tout en douceur par le cours du Général Giraud, dans le but de rejoindre la voie verte sur le tracé de l'ancienne voie ferrée. J'ai à plusieurs reprises entendu parler de cet aménagement et me décide à lui rendre visite.
Bon ! Le long du boulevard des Canuts, sur la piste sur trottoir il me faut viser juste entre les poteaux, car derrière moi il y a 2 roues. Ca passe plutôt bien mais l'espacement va en rétrécissant. Merci le Grand Lyon pour la pédagogie par la difficulté croissante, mais je doute que cela ait été disposé de façon aussi stratégique et réfléchie.

A Caluire il faut passer par un parking, plutôt curieux et pas très sécurisant. Puis on atteint la voie verte proprement dire, adieu goudron, la piste est stabilisée mais non revêtue, et j'imagine qu'en cas de pluie c'est moyen. L'itinéraire est intéressant comme variante pour sortir de Lyon par le nord-est, mais en vélo de route à pneus fins, ce ne serait pas enthousiasmant.
Pour dépasser les piétons qui s'étalent en largeur, je vais souvent goûter du bas-côté herbeux, mais le Kett se satisfait fort bien de quelques passages au parfum de off-road.


La voie verte s'achève en arrivant au carrefour de Sathonay-Camp et Rillieux. Une fois passé ce joli pont, on arrive à un dépôt ferroviaire où stationnent de vieux wagons désaffectés.








Désaffectés ? Pas tout à fait, puisqu'une cheminée d'évacuation sur le toit d'un des wagons dégage des tourbillons de gaz de combustion et signale une présence.



Au retour en passant aux Terrreaux je ne peux m'empêcher de faire quelques virages secs sur la place sans jets d'eau, histoire de vérifier que je sais toujours faire du 2 roues...

Au revoir la Croix-Rousse, tes murs peints valent bien une dernière photo :

samedi, novembre 24, 2007

Chaud et froid à la vélorution

4ème samedi du mois, aujourd'hui c'était le jour de la vélorution.

Voyons voir... en fonction de la vitesse de déplacement habituellement constatée, entre 8 et 10 km/h, un tricycle semble tout indiqué, c'est donc avec le Kettwiesel aimablement prêté par Mathieu que je vais au centre-ville à 15h.

Rencontre sympa au départ, c'est un autre Matthieu, de Nantes et de passage à Lyon, qui vient saluer Manu et son Passpapartoo.

Le début de la manif se passe bien, le temps est gris mais pas trop froid.
Départ par la rue de la République, aux Cordeliers on bifurque vers les quais.



Sur les quais du Rhône en allant vers Bellecour, l'ambiance se réchauffe grâce aux automobilistes indisposés par ce cortège de gêneurs. Je suis à l'arrière du cortège et nous nous organisons tant bien que mal pour garder une ligne de cyclistes à l'arrière. On n'y réussit pas toujours et c'est là que ça se gâte.



Mais c'est en revenant à Bellecour, après avoir fait un tour côté Saône, que les tensions s'exacerbent... et que j'arrête de prendre des photos pour me tenir prête à réagir (à déguerpir !).
Klaxons en continu, conducteurs qui sortent de leur véhicule, cyclistes qui se servent de leur vélo comme d'un bouclier... c'est "chaud chaud" et il s'en faut de peu qu'un accident se produise.
Le Kett est entier, moi aussi, ainsi que la cinquantaine de participant-e-s.

vendredi, novembre 02, 2007

video 23 Octobre

Etant de passage à Lyon, j'ai invité les bentradieux lyonnais à me rejoindre pour une balade. Nous sommes donc parti en cette fraiche soirée du 23 octobre à 3, comme les quatre mousquetaires (... Bricolman nous ayant croisé dans le parc de la tête d'Or à notre retour). Pour la balade, il y avait:
- un SP silencieux car Pitchoun roule désormais sans "roulette" (au singulier bien sûr)
- une rameuse (Chabizar en Thys)
- et M qui a essayé le Kett-Park

Une petite video de notre tour sur les quais:



Il y a une vidéo plus pro sur le blog de Pitchoun par ICI

mercredi, octobre 03, 2007

Transport d'encombrant

Ce matin, j'ai emprunté la grosse remorque à vélo d'un ami pour aller récupérer un gros colis au dépôt des colis postaux au sud de Vaulx-en-Velin. Le carton était trop large pour se poser dans le fond de la remorque, mais avec des tendeurs et une sangle de serrage, ça a très bien tenu.



Il y a un vélo couché sur cette photo... il est dans le carton ! Comme quoi le vélo droit qui sert de tracteur n'est pas foncièrement mauvais ;-) puisqu'il s'est aimablement mis au service d'un recumbent d'un genre un peu particulier.

Devinette : qu'est-ce qu'il y a dans le carton ?

dimanche, septembre 23, 2007

Les Cyclistes de l'Opéra au Mont Verdun... mais pas tous en même temps !

Ce matin dimanche, fatiguée par une nuit courte et un samedi chargé (déménagement le matin, manifestive l'après-midi), je me suis réveillée trop tard pour avoir la moindre chance d'être à 9h à l'Opéra.

Qu'à cela ne tienne, je décidai tout de même d'aller au Mont Verdun qui est un très joli coin avec une pente douce. J'ai donc levé le camp vers 10h, après avoir imprudemment mais en parfaite conscience de ce qui m'attendait, absorbé un bol de thé. Heureusement, j'ai opportunément croisé près du parking-relais de Vaise une friche en pleine ville qui me permit de pallier le scandaleux manque de vespasiennes le long des quais de Saône.

A Saint-Didier au Mont d'Or, un sympathique cycliste me remit aimablement sur la route de Limonest. Et enfin, j'arrivai en vue de la D92, direction Mont Verdun. Je dégainai alors mon APN et... qui est-ce qui apparut dans l'objectif ?

C'était Serge, qui descendait le premier, aussitôt rejoint par les 2 autres cyclistes de l'Opéra du jour ! Hé oui, gros coup de chance, ils sont arrivés en bas de la D92 alors que je m'apprêtais juste à entamer la montée.

Après quelques échanges, nous sommes repartis, eux vers Limonest, moi vers la jolie route :



Au passage, un petit coucou aux belles brunes du coin :


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