Ce dimanche 16h30. Voilà des semaines que je n'avais pas fait de sortie vélo pour le plaisir, me contentant d'enfourcher mon immonde vieux vtt bricolé rando, crasseux et à la chaîne distendue, pour mes petits déplacements quotidiens.
Et puis, est-ce l'overdose de balises html, dont je me gavais depuis 36h, qui a fini par faire son oeuvre ? En tout cas, une idée s'est en quelques minutes imposée à moi, j'avais un impératif besoin de ramer. Net et précis, pas du pédalage, mais du ramage.
Alors j'ai sauté dans mes fringues de cycliste laissées à l'abandon depuis quelques semaines, extirpé les pompes à cale de l'armoire, et marché vers la caverne qui abrite mes VPH. Là-bas, la sensation était toujours aussi nette : je n'ai saisi le Stinger que pour le mettre de côté, et sortir le Thys. C'est lui que je voulais et pas un autre. Et c'est à la hussarde que je l'ai pris, sans même prendre le soin de vérifier la pression des pneus, estimant d'un pouce distrait que ça irait bien comme ça. Et je suis partie façon liberté totale, sans pompe et sans rustines.
Pour la première fois depuis que j'ai le Thys, je me suis aventurée hors d'une zone protégée et je suis partie vers Miribel pour un vrai parcours. J'étais tellement à l'aise dès les premiers mètres, que je n'avais même plus besoin de me concentrer sur la conduite ; c'est devenu automatique. Finalement, le Thys, ça se conduit comme un vélo...
Aller-retour vers Miribel, donc environ 25 km. L'aller fut difficile à cause de l'air saturé des pollens de platane et de peuplier. Comme tant de gens, je suis devenue un peu allergique, et j'ai le nez et les yeux qui piquent. Il me fallait donc éviter de respirer trop fort, et fermer un oeil de temps en temps. Heureusement que maintenant je suis très à l'aise avec le Thys, ce qui me permet une conduite plus décontractée. Pas au point de téléphoner en ramant tout de même !
Désormais je rame en continu, d'un rythme modéré mais régulier, avec au besoin de petites accélérations pour doubler tel ou tel cycliste qui pédale moins vite que je ne rame. Je ne sens plus le problème du temps mort tellement mon mouvement est devenu suffisamment fluide. Je me suis même engagée dans la montée vers le pont de l'échangeur de Croix-Luizet avant de me rappeler que ça pouvait être difficile, vu que je ne change plus les vitesses sur le Thys, qui reste constamment sur le plus grand développement. La petite bosse passe en fait comme une lettre à la poste, il suffit de tirer un peu plus sur les bras et pousser un peu plus sur les jambes.
D'ailleurs les bosses rompent la monotonie du ramage, qui m'apparaît maintenant plutôt doux comme mouvement. Donc puisque je voulais me servir du Thys pour me défouler, la seule possibilité qui me reste maintenant pour pousser mes muscles à leurs limites, ce sont les côtes.
Maintenant je me sens capable de faire des sorties encore plus loin de chez moi avec le Thys. L'Usine du Rhône va désormais pouvoir prendre des libertés par rapport aux berges du même nom.
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dimanche, mai 11, 2008
jeudi, janvier 31, 2008
L'Usine du Rhône à plein régime
Enfin. Aujourd'hui je suis enfin revenue d'une sortie vélorameur en ramant et non pas en marchant. Cela faisait 3 sorties que je rentrais à pied pour cause de crevaison. Encore heureux que j'utilise le Thys avec des cales vtt et non pas des cales de route, sinon bonjour la galère pour marcher jusqu'à la maison.
J'ai acheté l'Usine du Rhône (nom que j'ai donné à l'engin) d'occasion avec des pneus pas mal usés, à l'arrière un slick specialized de largeur 32, à l'avant un Primo Comet en 37-451. C'est à l'avant que j'ai eu plusieurs crevaisons successives sur les flancs, malgré un nettoyage soigneux de la chambre et de l'intérieur du pneu. Les tringles ayant collé sur les crochets de la jante, c'est à ces résidus durcis que j'ai d'abord attribué les crevaisons, que je supposais par pincement. J'ai même nettoyé les crochets de jante en les ponçant au papier de verre, sans améliorer la situation, sauf celle de ma chambre à air qui a eu l'honneur de se voir gratifier de 6 rustines en 2 semaines. Joli record. J'espérais avoir le dessus à force de persévérance, et je m'imaginais pouvoir prolonger la vie du Primo Comet encore un peu.
Quand, lors de ma dernière sortie dimanche dernier, c'est sur la bande de roulement et non plus au niveau du flanc que j'ai eu cette fois une crevaison, j'ai capitulé et j'ai changé le pneu avant pour le remplacer par un Stelvio. Le dit pneu m'a permis de faire l'aller-retour sur les berges du Rhône sans anicroches du parc de la Tête d'Or au confluent et vice versa, du coup il me restait quelque enthousiasme pour prendre des photos.
J'ai acheté l'Usine du Rhône (nom que j'ai donné à l'engin) d'occasion avec des pneus pas mal usés, à l'arrière un slick specialized de largeur 32, à l'avant un Primo Comet en 37-451. C'est à l'avant que j'ai eu plusieurs crevaisons successives sur les flancs, malgré un nettoyage soigneux de la chambre et de l'intérieur du pneu. Les tringles ayant collé sur les crochets de la jante, c'est à ces résidus durcis que j'ai d'abord attribué les crevaisons, que je supposais par pincement. J'ai même nettoyé les crochets de jante en les ponçant au papier de verre, sans améliorer la situation, sauf celle de ma chambre à air qui a eu l'honneur de se voir gratifier de 6 rustines en 2 semaines. Joli record. J'espérais avoir le dessus à force de persévérance, et je m'imaginais pouvoir prolonger la vie du Primo Comet encore un peu.
Quand, lors de ma dernière sortie dimanche dernier, c'est sur la bande de roulement et non plus au niveau du flanc que j'ai eu cette fois une crevaison, j'ai capitulé et j'ai changé le pneu avant pour le remplacer par un Stelvio. Le dit pneu m'a permis de faire l'aller-retour sur les berges du Rhône sans anicroches du parc de la Tête d'Or au confluent et vice versa, du coup il me restait quelque enthousiasme pour prendre des photos.

du pont Galliéni...

... au pont de l'Université
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vendredi, novembre 02, 2007
video 23 Octobre
Etant de passage à Lyon, j'ai invité les bentradieux lyonnais à me rejoindre pour une balade. Nous sommes donc parti en cette fraiche soirée du 23 octobre à 3, comme les quatre mousquetaires (... Bricolman nous ayant croisé dans le parc de la tête d'Or à notre retour). Pour la balade, il y avait:
- un SP silencieux car Pitchoun roule désormais sans "roulette" (au singulier bien sûr)
- une rameuse (Chabizar en Thys)
- et M qui a essayé le Kett-Park
Une petite video de notre tour sur les quais:
Il y a une vidéo plus pro sur le blog de Pitchoun par ICI
- un SP silencieux car Pitchoun roule désormais sans "roulette" (au singulier bien sûr)
- une rameuse (Chabizar en Thys)
- et M qui a essayé le Kett-Park
Une petite video de notre tour sur les quais:
Il y a une vidéo plus pro sur le blog de Pitchoun par ICI
mardi, octobre 16, 2007
"Rame, rame, ramons, ramez !
... on n'avance pas vite dans ce canoë", chantait Alain Souchon.
Par contre avec le Thys, il paraît qu'on avance pas si mal, selon Philippe qui affirme avoir dû appuyer sur les pédales du Street Machine pour me suivre. En deux temps, donc :
1) Flexion
2) Extension

Notez l'air un peu crispé en virage.

Mais on n'est pas obligé de ramer tout le temps... les bons roulements permettent un peu de détente en roue libre :
Par contre avec le Thys, il paraît qu'on avance pas si mal, selon Philippe qui affirme avoir dû appuyer sur les pédales du Street Machine pour me suivre. En deux temps, donc :
1) Flexion
2) Extension
Notez l'air un peu crispé en virage.

Mais on n'est pas obligé de ramer tout le temps... les bons roulements permettent un peu de détente en roue libre :
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jeudi, octobre 11, 2007
Le cri du rameur le soir au fond des bois
Hé voilà, l'objet mystérieux du carton d'il y a une huitaine de jours est un rameur hollandais, le fameux Thys :
Fraîchement sorti de son oeuf-carton, il est encore un peu timide...
Pour cette sortie avec séance photo, j'ai ajusté la longueur du câble de façon que lorsque mes jambes sont en extension, le guidon soit suffisamment rapproché de moi pour que mon buste s'incline en arrière vers le siège.
Je vais peut-être encore modifier la longueur du câble, car je pars un tout petit peu trop vers l'arrière. Au cours de ce réglage, j'ai compris le deuxième ajustement à faire au niveau du mini-câble qui sert à tendre le câble moteur, afin qu'il soit assez tendu sur ses 2 tours d'enroulement autour de la "poulie-pignon". Si ce mini-câble ou câble-retour n'est pas suffisamment tendu, le câble moteur a tendance à glisser dans la gorge de la poulie au lieu d'entraîner le moyeu de la roue arrière.
Pour l'instant, je ne roule qu'une demi-heure d'affilée, les bras travaillent c'est très bien, et les abdos un petit peu aussi.
Pour l'instant, je ne roule qu'une demi-heure d'affilée, les bras travaillent c'est très bien, et les abdos un petit peu aussi.
La sacoche de siège est bien conçue, sa forme assez carrée permet de retrouver facilement tout ce qu'on met dedans, au contraire de la sacoche Radical 10 litres que j'ai sur le Stinger, dont la coupe triangulaire vers le bas du siège est une véritable trappe dont il est difficile d'extraire les petits objets qui y tombent.
Nostalgie nostalgie... j'ai roulé sur le parcours des 24 Heures de l'INSA, histoire de voir comment ça fait en rameur. Il va falloir que j'apprenne sérieusement le changement de vitesse si je veux éviter que le passage de la petite bosse ne soit pas une galère. Bof de toute façon, sur une galère, la seule solution c'est de ramer. Hooo hissssse !
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