lundi, mai 12, 2008

Petites sorties

Il y a environ 2 semaines. Premier mai. En mémoire des ouvriers et ouvrières massacrés par l'armée à Fourmies en 1891, je décide de m'abstenir de toute activité susceptible de ressembler à du travail, et choisis plutôt d'aller pédaler.
Philippe est d'accord pour aller prendre l'air à Miribel.



Nous ne retrouvons plus le chemin permettant de faire le tour complet du parc, et nous nous enlisons sur une piste type "tôle ondulée" qui se révélera être une impasse, à laquelle ce scrogneugneu de pneu New Marathon HS308 ne résiste pas, une fois de plus. Encore une fois la roue avant du StreetMachine se retrouve à plat.



Par contre les Marathon Racer vont très bien, merci. Je maudis Schwalbe et son "New Marathon" standard au caoutchouc devenu mou et qui n'a plus la résistance d'autrefois. Je me serais bien passée de la version "New". De mon temps, gningningnin, c'est plus ce que c'était... le Marathon avant, c'était quelque chose. Y avait pas 36 000 sortes de Marathon mais au moins c'était du costaud. Mais voilà, Schwalbe a fait du Marathon un marché plus segmenté afin de pouvoir me vendre un autre Marathon. "Crevaisons ? Marathon Plus !". Zut ! Rendez-moi mes Marathon d'avant qui crevaient jamais !

Comme par exemple ceux qui équipent encore mon indestructible vtt en cromoly, infatigable tracteur qui m'a même servi, trois jours plus tard, à emmener à Miribel un sympathique toutou :



Bispo fut ainsi le premier être vivant à tester notre remorque qui, d'ordinaire, ne sert que pour transporter des affaires. Resté sagement à l'intérieur à l'aller, mon précieux passager est descendu en route sans prévenir sur le chemin du retour. Mais plus de peur pour nous que de mal pour le chien.

dimanche, mai 11, 2008

L'appel du Thys

Ce dimanche 16h30. Voilà des semaines que je n'avais pas fait de sortie vélo pour le plaisir, me contentant d'enfourcher mon immonde vieux vtt bricolé rando, crasseux et à la chaîne distendue, pour mes petits déplacements quotidiens.
Et puis, est-ce l'overdose de balises html, dont je me gavais depuis 36h, qui a fini par faire son oeuvre ? En tout cas, une idée s'est en quelques minutes imposée à moi, j'avais un impératif besoin de ramer. Net et précis, pas du pédalage, mais du ramage.

Alors j'ai sauté dans mes fringues de cycliste laissées à l'abandon depuis quelques semaines, extirpé les pompes à cale de l'armoire, et marché vers la caverne qui abrite mes VPH. Là-bas, la sensation était toujours aussi nette : je n'ai saisi le Stinger que pour le mettre de côté, et sortir le Thys. C'est lui que je voulais et pas un autre. Et c'est à la hussarde que je l'ai pris, sans même prendre le soin de vérifier la pression des pneus, estimant d'un pouce distrait que ça irait bien comme ça. Et je suis partie façon liberté totale, sans pompe et sans rustines.

Pour la première fois depuis que j'ai le Thys, je me suis aventurée hors d'une zone protégée et je suis partie vers Miribel pour un vrai parcours. J'étais tellement à l'aise dès les premiers mètres, que je n'avais même plus besoin de me concentrer sur la conduite ; c'est devenu automatique. Finalement, le Thys, ça se conduit comme un vélo...

Aller-retour vers Miribel, donc environ 25 km. L'aller fut difficile à cause de l'air saturé des pollens de platane et de peuplier. Comme tant de gens, je suis devenue un peu allergique, et j'ai le nez et les yeux qui piquent. Il me fallait donc éviter de respirer trop fort, et fermer un oeil de temps en temps. Heureusement que maintenant je suis très à l'aise avec le Thys, ce qui me permet une conduite plus décontractée. Pas au point de téléphoner en ramant tout de même !

Désormais je rame en continu, d'un rythme modéré mais régulier, avec au besoin de petites accélérations pour doubler tel ou tel cycliste qui pédale moins vite que je ne rame. Je ne sens plus le problème du temps mort tellement mon mouvement est devenu suffisamment fluide. Je me suis même engagée dans la montée vers le pont de l'échangeur de Croix-Luizet avant de me rappeler que ça pouvait être difficile, vu que je ne change plus les vitesses sur le Thys, qui reste constamment sur le plus grand développement. La petite bosse passe en fait comme une lettre à la poste, il suffit de tirer un peu plus sur les bras et pousser un peu plus sur les jambes.

D'ailleurs les bosses rompent la monotonie du ramage, qui m'apparaît maintenant plutôt doux comme mouvement. Donc puisque je voulais me servir du Thys pour me défouler, la seule possibilité qui me reste maintenant pour pousser mes muscles à leurs limites, ce sont les côtes.

Maintenant je me sens capable de faire des sorties encore plus loin de chez moi avec le Thys. L'Usine du Rhône va désormais pouvoir prendre des libertés par rapport aux berges du même nom.

dimanche, mai 04, 2008

Dossier de Presse: la corbasienne

Un petit coup de chapeau aux 3 mousquetaires... qui comme chacun sait étaient 4: Eric, Alain, Franck et Christophe. Bravo, non seulement pour leur participation au rallye de la Corbasienne organisé par le cyclo club de Corbas, mais également pour leur apparition dans le journal le "PROGRÈS" de Lyon. Visiblement le temps était au beau fixe et l'ambiance vraiment bonne:
- Les photos du Rallye sur le site du Cyclo club de Corbas sur ce lien (voire en page 2)
- L'article du progrès (merci Alain):

Où acheter?

Dans un précédent message qui listait les mots clés recherchés sur ce site, il semble que nombre d'entre vous souhaite connaitre quels sont les revendeurs de ces vélos bizarres. Plutôt que de mettre en place une n-ième nouvelle liste, je me permets ici de pointer sur deux sites et de, paresseusement, mettre un lien vers une carte déjà complète:

En dehors des vélos neufs, il y a pour commencer le site français de l'occasion maintenu par Yves et Benoît:
Bentokaz

Le deuxième site, c'est celui de patoo45: il parle ici des boutiques de VPH. N'hésitez pas à vous promener sur ce site riche de nombreux conseils et bons liens. La carte maintenue par Patoo:


Agrandir le plan

dimanche, avril 13, 2008

24h de l'INSA 2008 : reconnaissance du circuit

Le parcours de la course cycliste est modifié cette année ; il est beaucoup plus dans la partie est du campus et serpente entre les bâtiments. Presque 2 fois plus de virages, faudra pas s'endormir au guidon. Mais je pense que ce sera assez ludique.


Etant donné que j'ai testé le nouveau circuit en tenant d'une main le plan et de l'autre l'appareil-photo, il ne me restait plus beaucoup de mains pour conduire, alors c'est en tricycle que j'ai préféré tester le circuit, pour éviter de me ramasser sur le goudron.

Sur l'image ci-dessus, j'ai repéré avec "1" le premier virage, celui juste après lequel on prenait les relais en 2007 et en 2006. Voici l'arrivée à ce premier virage, après lequel il faut prendre à droite au lieu de tourner à gauche comme l'année passée :


Puis on a une belle portion de ligne droite le long du boulevard Bonnevay, avant de tourner à droite vers une série de courbes sinueuses entre les bâtiments :

Donc je résume : à droite, à droite, à gauche, à droite, à gauche.

Enfin, on arrive près de la rue de l'émetteur qu'il faut laisser sur la gauche avant d'aborder une portion au revêtement un peu difficile.


l'image est floue... normal ça secoue


et un petit dos d'âne pour conclure en beauté :



Juste après le dos d'âne, on prend un virage à gauche, en épingle à cheveux mais suffisamment large pour laisser passer tout le monde


Et c'est reparti pour un virage à droite... la dépression dans le goudron que l'on devine sur l'image de gauche doit être comblée par les étudiants ; ensuite c'est de nouveau du beau goudron bien lisse.


Un peu de ligne droite avant de tourner à droite entre 2 bâtiments, résidence universitaire à gauche.


Et encore un virage à droite pour se retrouver le long de l'avenue Albert Einstein, sur la piste cyclable qui sert pour aller et revenir de Miribel.


... piste que l'on quitte prématurément en tournant à droite, puis 100 mètres après, un virage à gauche :

et là c'est après le virage à gauche : on va pouvoir rouler à peu près droit sur au moins... quelques centaines de mètres !




La portion droite continue, avant de repartir pour un virage à gauche...


... sur 50 mètres avant de repartir à droite le long de la ligne de tram :


Le répit sera de courte durée avant de repartir à droite pour éviter de couper la ligne de tram :


Un peu de goudron bien lisse pour faire parler la poudre... y a la place pour doubler avant le virage à droite.


Enfin on revient à une ligne droite connue du circuit de l'année dernière, juste avant de tourner à gauche après les courts de tennis, afin de rejoindre le virage n°1 duquel on est parti.

Bon, c'est dommage que j'ai en ce moment autant d'énergie qu'un bloc de tofu soyeux, parce que ce circuit, il me plaît bien. J'aurais presque envie de le faire en tricycle, car quand je suis fatiguée, j'ai des risques de chute élevés. En principe avec cet engin diabolique, c'est un peu plus difficile de mordre la poussière.







jeudi, avril 10, 2008

Défilé des vélos spéciaux

Pignon sur rue, la structure associative lyonnaise de promotion du vélo et des modes de déplacements sans moteurs, a souhaité faire découvrir au grand public les vélos spéciaux par le biais du salon qui s'est tenu place Sathonay dimanche 6 avril, et a organisé la veille (samedi après-midi) un défilé sur la Presqu'Île pour annoncer le salon.

Quelques images de ce défilé, auquel ont participé quelques dizaines de cyclistes sur des VPH divers et variés.

Le tricycle tandem "côte-à-côte" offre la décontraction totale au passager qui n'a pas la direction, et qui peut tranquillement vaquer à ses affaires en roulant : enlever un pull, tenir un appareil-photo à 2 mains... on a l'air drôlement bien là-dessus.


Que le pilote du Pino me pardonne de l'avoir décapité... On prend parfois les photos d'où on peut, et pas d'un angle de vue optimal.
Beaucoup de triporteurs en tout cas, qui permettent aux enfants transportés de profiter du paysage ; par contre en cas de pluie, j'imagine qu'il faut bâcher tout ce petit monde, à moins que le fond de la caisse soit percé pour éviter les stagnations d'eau ?



A Paris les syndicales défilent de Bastille à République... A Lyon les défilés de vélos apparentés aux vélorutions (on y retrouve un peu le même public) se font, quant à eux, des Terreaux à Bellecour. Nous avons aussi fait une petite excursion sur les berges du Rhône, avec le confort de pouvoir rouler sur la piste cyclable sans qu'elle soit envahie de piétons (j'imagine qu'en voyant arriver les triporteurs avec leur allure de pare-buffle, les piétons égarés sur la mauvaise piste nous ont laissés la voie libre).

Nous sommes ensuite revenus à notre point de départ. Une photo de famille à l'arrivée place des Terreaux :


dimanche, mars 30, 2008

Mont Thou et Mont Verdun : on ne s'en lasse pas

Hier samedi, surprise, Denis me téléphone pour me proposer de nous entraîner à la grimpée du Mont Thou qui aura lieu le 6 avril. Depuis mon inscription, des événements nouveaux font que je ne pourrai pas y participer. Par contre je réponds oui à Denis pour une balade dans les Monts d'Or.

Le rendez-vous devant l'Opéra est décalé à 10h à cause du changement d'heure, c'est-à-dire 10h à la nouvelle heure, ou 9h à l'ancienne ; bref pas trop tôt.

Nous nous retrouvons à trois dont un redescendra avant d'être arrivé au sommet, comme la fois précédente du reste ; il monte plus vite que moi, et pourtant c'est lui qui renonce ; serait-ce la personnalité qui influe sur la façon de rouler ? à moins qu'il ne soit tout simplement parti plus tôt pour des questions de temps.


Donc je montais tranquillement, et m'étais même arrêtée pour prendre la photo ci-dessus, lorsque je vis arriver un groupe de cyclistes inhabituel, un tandem avec une remorque :


Ce groupe bifurque un peu plus loin tandis que je continue sur la D73. En fait nous les retrouverons en bas de la route du Mont Verdun, et j'aurai alors la surprise de reconnaître Nicolas Martin, dirigeant des cycles Véran sur les quais de Saône, chez qui j'ai déjà acheté 2-3 bricoles. Avec sa compagne, ils tractent courageusement leurs deux enfants en remorque dans la montagne. Les mouflets ont moins de 2-3 ans, mais le poids que ça représente m'impressionne. Je suis en tout cas heureuse de rencontrer un vélociste qui fait du vélo : il semble donc possible de continuer d'aimer le vélo quand on en fait son métier.

Mais revenons à nos cyclistes de l'Opéra... Après avoir essuyé de bonnes bourrasques du vent qui est très fort aujourd'hui, nous arrivons au carrefour Mont Thou / Mont Verdun. A ce moment nous ne sommes plus que deux car Christophe a fait demi-tour. Après quelques palabres nous décidons de repartir par le Mont Verdun.


Toujours aussi belles, les vaches à la crinière brune. Mais le vent nous joue des tours et je dévie dangereusement vers le milieu de la route. Du coup je ralentis fortement dans la descente en lacets.


A l'aller comme au retour, nous prenons les quais de Saône. Denis me dit qu'il aime bien ce tour, moi aussi je commence à l'apprécier, c'est la deuxième fois que je visite à la fois le Mont Thou et le Mont Verdun et c'est bien plaisant. La balade fait 60 km et je monte laborieusement, mais je m'en moque. Rouler me vide la tête et c'est ce qu'il me fallait. Deux semaines que j'avais pas pu sortir plus quelques épisodes de stress, ouf ça fait du bien de pédaler.

lundi, mars 24, 2008

Statistiques

En jetant un oeil ce soir sur le lien en bas de page "Statistiques - Détails Complets", je me suis amusé à regarder quelques statistiques. Outre les classiques telles que nombre de visiteurs (100 "page loads" par jours, merci à vous ;-), durée de visite, ou localisation des adresses IP (français, anglais, belges, canadiens, marocains, suisses, hollandais, américains...), se trouve une rubrique appelée "Keyword Analysis": cela permet de savoir quels termes ont conduit les moteurs de recherche à envoyer les internautes interrogatifs sur ce site.

En voici quelques uns:

En tous les cas merci à tous pour avoir participé à ce grand jeu gratuit et soyez certains que ces statistiques anonymes ne servent sur ce site absolument à rien, si ce n'est de tenter de mieux répondre à vos questions!